Règles élémentaires de la création de monnaie

Publié le par jacques Brethé

Règles élémentaires de la création de monnaie.

 

            La première règle consiste à reconnaître tout travail, tout service ordonné par la Société. Tous les fonctionnaires sont concernés et les travaux de service public.

 

            La deuxième règle consiste à reconnaître tous travaux, tous services utiles pour la Société après examen même si la Société ne les a pas commandés. Il faut accorder une large place à l’initiative privée. Ce sont les créateurs et les entrepreneurs qui concourent à la transformation des Sociétés et à leur élévation. Ainsi des travaux et des services rendus par les associations, leurs responsables, leurs bénévoles, leurs employés et on peut élargir.

 

            La troisième règle consiste à créer suffisamment de monnaie pour que les échanges et la vie soient possibles pour tous.

 

                        La quatrième règle consiste à assurer la stabilité des prix en proportionnant les revenus. Si le coût de la vie venait à baisser grâce à la productivité, on pourrait envisager une baisse des rémunérations pour éviter tout risque d'inflation. La stabilité de la monnaie et de sa valeur demeure un impératif.

 

Quelques commentaires

 

Commentaire de la première règle

 

                        La reconnaissance de tout travail, de tout service ordonné par la Société, cela va de soi. Ce qui change, c'est que l'initiative est clairement donnée à la Société. Elle demande à la banque d'inscrire la rémunération convenue sur le compte du fonctionnaire. Elle crée la monnaie correspondante. Elle n'a pas eu recours à la perception d'impôts, elle n'a pas eu à alimenter un trésor public, elle s'appuie sur la convention conclue entre tous les hommes, une convention de l'ordre de l'esprit, la monnaie tombe pour ainsi dire de soi sur le sol du travail ou du service, c'est le travail ou le service qui tirent du néant leur reconnaissance, la monnaie ne préexistait pas, elle ne s'entassait pas dans les caves de la banque, elle ne dormait pas dans l'or mais une fois créée tant qu'on a confiance, elle existe. Et cela se renouvelle sans cesse.

 

 La monnaie dure à la différence des objets, la nourriture disparaît, ma voiture va à la casse, mon ordinateur est frappé d'obsolescence et il faut renouveler mes efforts de travail pour renouveler les objets, en clair c'est bien constamment que la Société doit créer de la monnaie même si elle doit s'amasser sur certains comptes à la fin.

 

Un compte fût-il gigantesque n'appartient pas à la Société, elle ne peut en disposer. Elle peut seulement inviter l'heureux propriétaire à investir mais elle ne peut le contraindre.

 

Ce sont tous les efforts de nos Etats actuels qui ne disposent pas de monnaie suffisamment pour construire par exemple et qui vont pousser les particuliers à investir dans la pierre en accordant des avantages mais ce n'est pas la solution. La seule solution face à un problème si grave et si urgent consiste pour la Société à concevoir un programme de construction et au fur et à mesure de l'avancement des travaux toutes précautions prises à mettre la monnaie en face en la créant par une inscription de reconnaissance sur les comptes bancaires des entrepreneurs. C'est le pacte monétaire en action conclu entre tous les hommes, un pacte universel, solennel et sacré, la reconnaissance sous forme de monnaie d'un travail, d'un service, d'un mérite.

 

                        Cette première création de monnaie remise aux fonctionnaires va alimenter la vie sociale. Les fonctionnaires vont se nourrir, acheter des produits, des appartements, des services et vont régler avec leur monnaie qui ainsi s'écoule sur les autres corps de métier et fait vivre toute une société.

 

 Il faudra créer assez de monnaie pour que chacun puisse vivre en trouvant des produits sur le marché. A la limite, la Société peut remettre à certains ce qu'on a appelé pour simplifier un salaire de vie. Il s'agit des handicapés, des retraités et de toutes les personnes condamnées à rester à la maison comme les mères de famille. Ce qu'il faut, c'est fournir en face les produits et les services. Par ce biais toutes les aides sociales disparaissent en libérant tous les organismes qui les gèrent ainsi que les associations caritatives et humanitaires des problèmes de financement et c'est beaucoup plus digne pour les personnes de gérer leur vie comme les autres. Cela constitue un des droits de la personne, le droit de disposer de revenus sa vie durant. Il va sans dire que la reconnaissance de ce droit suppose que la plupart des femmes et des hommes valides se démènent pour créer des richesses et assurer des services en nombre suffisant aux prix fixés par la Société. Il s'agit d'une solidarité de la conception à la mort. Je reçois et je donne.

 

Il ne faut pas oublier les travaux de service public. Il s’agit d’un immense domaine, de toutes les infrastructures, de l’aménagement du territoire, des cours d’eau, des canaux, des chemins de fer, des autoroutes, des routes, des hôpitaux, des centrales de production d’électricité etc…Une liste indéfinie de travaux et services que la Société peut assurer elle-même avec ses fonctionnaires ou confier à des entreprises privées. Tout cela, on sait faire. La différence, c’est encore ici que la Société n’a pas besoin de provisionner, de percevoir taxes et impôts, elle se contente de reconnaître au fur et à mesure de leur exécution travaux et services en inscrivant sur les comptes des exécutants les sommes convenues Nous changeons vraiment de Société. On libère les forces d’initiative et de progrès.

 

                        Commentaire de la deuxième règle

 

                        La deuxième règle consiste à reconnaître tous travaux, tous services utiles pour la Société après examen même si la Société ne les a pas commandés. On pourrait ajouter tout mérite. La société a commandé à ses fonctionnaires mais elle n'a pas de prise directe sur tous ses sujets et pourvu que ceux-ci n'entreprennent pas des activités interdites par la loi, tout le reste demeure possible. Ainsi des femmes et des hommes peuvent entreprendre des actions nouvelles qui se révèleront créatrices et auront besoin du renfort de la Société. C'est le domaine des associations qui pallient des manques ou ouvrent de nouvelles perspectives. C'est aussi tout le domaine de l'invention, des technologies de pointe. La Société n'avait rien commandé mais le laboratoire privé vient de mettre au point un vaccin utile qu'elle ne peut produire à l'échelle souhaitable. On peut décider de le reconnaître et de financer sa fabrication. On peut aussi prendre en charge tous les chercheurs ou une partie par convention sans intervenir sur la nature juridique de l'association qui tient à conserver son indépendance. Il y a là une possibilité de souplesse et surtout un soulagement pour des laboratoires dépendant de la générosité du public. La Société a bien pour mission de soutenir ceux qui contribuent au bien-être de tous.

 

                        On a ajouté "tout mérite". Il faut offrir cette possibilité. Certaines personnalités  possèdent un charisme, un don qu'elles n'ont pas enfoui mais au contraire développé par un effort constant et elles ont apporté un plus, une qualité, un élan, une ferveur, elles ont produit des oeuvres d'art. La Société peut décider de reconnaître ce talent ou ce génie et en le rémunérant lui permettre de vivre à son niveau sans avoir à quémander. Toute société doit aider la vie de ses artistes, de ceux qui perpétueront leur époque. On ne conçoit pas une Société laissant vivre à la marge, voire dans la misère ses hommes de talent. Bien entendu tout cela avec l'accord des intéressés et avec contrat et convention au nom d'une loi pour indiquer que la reconnaissance ne dépend pas d'un gouvernement mais de l'exercice de la démocratie.

 

                        Si cette règle ouvre et dynamise la Société, il faudra constituer un corps de spécialistes capables d'apprécier les sollicitations dans tous les domaines et de définir les conventions et les accords et parfois en les limitant dans le temps. Ainsi pour la création d'un poste à l'intérieur d'une association ou d'un autre organisme indépendant. Nous avons besoin d'un professionnel, nous l'avons trouvé et nous demandons à la Société de reconnaître le travail effectué. Demander, c'est une chose, obtenir une autre. Une souplesse sera toujours possible sans risque d'être berné en signant une convention et un accord pour un temps limité avec tous les contrôles d'usage. Beaucoup des personnels attachés à la perception des taxes et impôts qui disparaîtront pourront se reconvertir dans ce beau rôle de reconnaissance d'un travail utile pour la Société, il s'agit des donneurs d'ordre.  Nous changeons de culture.

 

Commentaire de la troisième règle.

 

                        La troisième règle consiste à créer suffisamment de monnaie pour que les échanges et la vie soient possibles pour tous.

 

                        Si la Société se contentait de créer de la monnaie en regard des travaux et des services uniquement, elle priverait une part importante de la population de revenus nécessaires à la vie. Il s'agit des enfants, des étudiants, des handicapés, des personnes contraintes de rester à la maison, des retraités. Ce serait une injustice puisque chacun a droit à recevoir des revenus pour assurer son existence. La Société créera en conséquence et mettra de la monnaie sur tous les comptes.

 

                        Pour les enfants, les allocations seront remises aux parents ; pour les handicapés adultes et jouissant de toutes leurs facultés mentales, ils recevront leur salaire de vie sur leur compte ; pour les handicapés adultes incapables de gérer un budget, le salaire de vie sera géré par la personne responsable devant la loi ; pour les personnes contraintes de rester à la maison comme les mères de famille, le salaire de vie sera versé sur le compte bancaire et il en sera de même pour les retraités et les étudiants.

 

                        Tout le monde est habitué au versement d'allocations pour les enfants ainsi que pour les handicapés. Mais ici, on a parlé de salaire de vie pour bien signifier que les handicapés perçoivent le salaire minimum comme tout le monde et que ce salaire variera comme les autres avec la certitude de voir passer leur salaire de une unité à une unité et demie avec l'ancienneté soit vers les deux tiers d'une carrière. Ils font partie de la Société comme tous les autres. Ils subissent déjà un handicap, il ne faut pas ajouter une vexation.

 

                        Pour les étudiants à partir de la majorité, la Société met à leur disposition un appartement et verse un salaire de vie. Ce salaire progresse avec l'obtention des diplômes qualifiants. Bien entendu, sur son salaire sera prélevé le prix de location de l'appartement, il règlera les charges comme tout le monde... Ce sera plus sain et plus digne qu'un compliqué système de bourses et d'aides. Pour les étudiants qui resteront chez leurs parents, la Société prélèvera et versera sur le compte des parents la part de location et de charges qu'ils auraient à verser.

 

                        Pour les personnes contraintes de rester à la maison comme les mères de famille, elles recevront elles aussi leur salaire de vie. Ce ne sont pas des mineures. Elles auront leur compte personnel et disposeront de leur monnaie. Il faut bien ajouter qu'une mère de famille réalise un véritable travail rendant possible les études de ses enfants et la profession de son conjoint. C'est un travail constant dont on n'a pas toujours assez conscience et on ne voit pas pourquoi la Société ne reconnaîtrait pas les efforts et les sacrifices de celles qui constituent l'âme des familles et le socle des sociétés.

 

                        On a dit "salaire de vie" mais salaire pour bien signifier que le salaire de la mère de famille suit l'évolution des autres salaires et qu'il augmentera au minimum par l'ancienneté pour atteindre un salaire et demi au deux tiers d'une carrière.

 

                        Il faut aussi bien ajouter que pour renouveler les générations, il est souhaitable que les femmes qui le souhaitent et qui le peuvent aient trois enfants et pour éviter d'inférioriser les familles, il convient que la Société verse pour le premier enfant mensuellement le tiers d'un salaire de vie et ainsi de suite. Au troisième enfant, la mère de famille reçoit son salaire de vie et des allocations égales pour assurer l'existence des siens et la sienne. Dès que les enfants atteignent la majorité, les allocations disparaissent mais la mère de famille continue à recevoir son salaire de vie. Il s'agit d'une autre Société.

 

                        On a écrit "personnes contraintes de rester à la maison" en pensant à toutes les personnes au chômage, à toutes celles à qui on ne propose pas de travail. Ce n'est pas parce qu'on ne leur propose pas de travail alors qu'elles voudraient travailler qu'on doit les priver de revenus. Ce serait une indignité. Toute personne en bonne santé cherche à donner après avoir tant reçu, c'est dans notre nature. Chacun veut participer, c'est sa dignité, c'est son honneur. Si quelqu'un refuse de participer, de travailler sans raison valable, la Société pourra réduire son effort. Ce sont des cas qui existent, rares cependant. Il faudra convaincre mais toujours avoir à l'esprit de ne pas créer une situation pire que celle qu'on veut éviter. En clair priver quelqu'un de logement et de revenus pour le jeter à la rue n'est-ce pas créer une situation désastreuse qui peut-être culpabilisera tout le monde, qui génèrera beaucoup de souffrance. Et cette même personne fermée et en révolte, au moment où vous y songerez le moins viendra prendre sa place dans la chaîne de la solidarité et du travail.

 

                        On a dit "personnes contraintes de rester à la maison" et on peut penser aussi aux mères de famille, certaines contraintes, d'autres heureuses de rester à la maison pour élever et choyer leurs enfants. Celles qui se sentent contraintes mais désireuses de reprendre leur travail conserveront tous les avantages de leur salaire de vie et d'allocations. Elles y ajouteront la rémunération de leur salaire du travail pour la raison bien simple que si elles reprennent leur travail, il faudra bien financer une garde pour l'enfant ou les enfants et si c'est la mamie qui garde l'enfant, elle aussi a droit à une reconnaissance comme tout le monde. C'est ainsi plus clair et plus simple. Tout le système compliqué des aides et du droit aux aides disparaît. Chacun a son revenu de vie, chacun sait ce qu'il recevra, chacun gère son budget.

 

                        Comme tout le monde, les retraités perçoivent un salaire de vie égal à leur dernier salaire du travail. La Société crée sur leur compte la reconnaissance convenue. Le nouveau retraité a besoin des mêmes revenus que le travailleur d'hier. Sa vie continue au même rythme, ce n'est pas une descente aux enfers. Une vie de travail mérite bien une reconnaissance et il faut ajouter que beaucoup de retraités assurent de nombreux services bénévolement. Ce qui disparaît dans cette Société, c'est la nécessité de provisionner sa retraite et d'avoir à créer des caisses d'accumulation de capitaux. La Société crée au fur et à mesure la monnaie en reconnaissance de votre vie de travail. On accomplit sa vie d'homme et la reconnaissance par la Société se poursuit jusqu'à la fin de ses jours.

 

Commentaire de la quatrième règle

 

                        La quatrième règle consiste à assurer la stabilité des prix en proportionnant les revenus. La stabilité de la monnaie et de sa valeur demeure un impératif.

 

                        C'est la règle essentielle pour la vie de la Société, le pivot. Si la monnaie se dégrade, c'est le malheur qui progresse avec toutes ses conséquences dont la guerre civile et les guerres extérieures. L'histoire de l'Allemagne en est l'illustration type. Ce qui détruit la monnaie, c'est l'inflation, l'émission par les banques de billets et de billets qui ne s'appuie sur rien, qui ne correspond à rien de rigoureux. Aussi c'est l'objectif premier de la Banque Centrale Européenne et de la Banque de France : s'opposer de toutes leurs forces à l'inflation quitte à créer du chômage en réduisant sur les montants de création de monnaie et en agissant sur les taux d'intérêt. Le grand malheur, c'est l'inflation et pour l'éviter, on n'a trouvé qu'une solution : réduire l'accès à la monnaie. Pour éviter le pire, on crée le mal. Et tout cela amplifié  et justifié par un système économique sauvage.

 

                        Comment éviter le pire sans créer le mal, tel est le problème à résoudre. Comment remettre à chacun son nécessaire de vie sans détériorer la marche de la Société.

 

                        Le premier pas consiste à définir les besoins d'un individu pour qu'il puisse vivre décemment et dignement. On sait le faire, on sait qu'il a besoin en bref d'un logement, de nourriture, d'habillement, d'un accès à la culture... Les statistiques fournissent tous ces éléments. Sachant les besoins de base et leurs prix, on sait ce que chacun doit percevoir pour son temps de travail légal, c'est ce qu'on appelle le SMIC. Nous avons toutes les bases et la sagesse indique qu'il faut s'appuyer sur tous ces éléments et commencer à progresser vers une Société meilleure. Chaque personne de la Société quel que soit son statut doit percevoir ce salaire du travail ou de vie. Ce n'est pas une fortune.

 

                        Ces éléments connus avant de commencer à verser à chacun son salaire de vie, il sera nécessaire de passer un accord avec tous les professionnels pour le maintien des prix pendant un temps assez long. Par la suite des ajustements seront nécessaires, si les impôts et les taxes tombent, les prix chutent  et les salaires aussi, le pouvoir d’achat demeurant stable. La cherté de la vie impose une augmentation des revenus et réciproquement, un abaissement des prix entraîne une baisse des salaires et des revenus.  Il s'agit d'une discipline à acquérir. Il y a eu des antécédents en France sous la IIIème République. De l'histoire, on a retenu que l'inflation était une gangrène, une douce maladie d'abord, un fléau ensuite. La monnaie représente une valeur sacrée, l'irrespect de ses lois, c'est le malheur assuré, c'est le lien pacificateur, le moyen des échanges et de l'amitié. Refuser à quelqu'un de l'amitié, c'est la guerre en sourdine, elle rampe et peut éclater dans des violences qu'on ne soupçonnait pas, des révoltes et des soulèvements.

 

                        Pour éviter de rompre l'équilibre entre le travail et sa reconnaissance sera constitué un conseil de surveillance et de contrôle comprenant tous les acteurs de la vie sociale. Ainsi la Société pourra réagir en adaptant sans cesse. Chacun a le droit de vivre, personne n'est autorisé à exploiter les autres. La monnaie que vous acquerrez par votre travail, personne ne vous la contestera à condition que vous ayez respecté les lois mais le but proposé par un ordre social digne n'est pas l'enrichissement à tout va.

 

                        Un problème qui va surgir de suite dans les esprits, ce sera celui de l'adaptation du marché à la demande puisque chacun va recevoir un salaire de vie,  ceux qui vivaient dans la privation et le dénuement vont passer à table et venir se servir sur le marché entraînant la pénurie et tout naturellement une augmentation des prix avec la relance de l'inflation. Il y aurait plus de monnaie que de marchandises.

 

                        C'est un risque plutôt imaginaire dans nos pays puisque nous savons produire et que déjà tout se trouve sur le marché en telle quantité qu'on parle de surplus, de surproduction et qu'on n'hésite pas à détruire des stocks de marchandises. Il n'y aura pas de pénurie mais un circuit plus correct de la distribution. Les indigents et les chômeurs sont pris en charge en partie par la Société déjà, des repas sont distribués ainsi que des vêtements, c'est dire que les produits sont là et il serait beaucoup plus convenable que chacune de ces personnes reçoive un salaire de vie pour faire ses courses comme tout un chacun, qu'elles ne subissent aucune humiliation, qu'elles aient un toit et un domicile. Tous comptes établis, il se pourrait que cette mesure d'humanité coûterait moins cher à la Société quand vous considèrerez tout le personnel de fonctionnaires, de salariés et de bénévoles mobilisés avec tout le matériel indispensable ainsi que les locaux. La solidarité entière et franche est plus digne et plus correcte que l'assistanat et dans une Société humaine, chacun possède un logement et un travail. Sont empêchés de travailler uniquement les malades et certains handicapés.

 

En résumé, la stabilité de la monnaie et de son pouvoir d’achat sera assurée par la capacité de la Société à ajuster les revenus avec les produits et les services disponibles en sachant imposer une réglementation. Il est inutile et dangereux de verser de gros revenus s’il n’y a pas de produits disponibles sur le marché. Créer une demande exagérée, c’est lancer l’inflation destructrice des monnaies.

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article